Soufisme

sufism

Tandis que les partisans des deux principales branches de l’islam, les sunnites et les chiites, s’entre-tuent sur la question de la succession de Mohammed, une troisième branche se fait plus discrète : le soufisme. Au lieu de prôner une lecture rigide du Coran, elle invite ses adeptes à se développer spirituellement afin de trouver la paix divine. C’est la branche mystique, et la plus juste à mon avis, de l’islam.

En soit, ses enseignements ne sont pas si différents de ceux de J. D’ailleurs, certains soufis considèrent J comme le modèle par excellence du soufisme, car il prêche l’amour.

Pour les soufis, l’intention est aussi importante que le comportement. Ce qui n’est pas sans rappeler le dharma versus le karma chez les bouddhistes. Un soufi fera un important travail intérieur, plutôt que simplement projeter une certaine image, comme c’est trop souvent le cas chez les autres musulmans.

J’ai toujours trouvé que l’islam était trop politisé. Le soufisme me réconcilie avec lui. C’est la chose politique qui crée les religions et perverti les enseignements originaux. Le jeu de l’ego. Les protestants et les catholiques se sont entre-tués sur la question de la virginité de Marie (spoiler alert, elle ne l’était pas et J n’était pas enfant unique). Mais c’était en fait des luttes de pouvoir, comme nous en voyons dans le monde musulman, juif, bouddhiste et hindouiste. Toujours la folie de l’ego en action.

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